…… Ou alors en Translation- français a dit le père de William James III (aucun rapport), dit William, alias Pee Wee Crane, pulpe romancier, qui assis dans un restaurant entend convives invisibles (més) raconter sa propre histoire. La plupart du film est une flashback- la version des autres, la version de William, un mélange des deux – on ne peut pas savoir.

William a rompu sa promesse à sa femme, Anne-Marie, et joué again- cette fois avec succès. Ils vont à ce qu’il a gagné; un Estate- en Patagonie en 1925 nous avons finalement prentissage où les habitants sont autrichien par la naissance, mais insistent sur l’expression orale française, où le fait que William possède maintenant il ne fait aucune différence pour les habitants (qui ne sont pas très préoccupés de savoir si elles sont mort ou vivant soit). Lentement et formellement une histoire de fantôme étrange et mystérieux émerge. Il est somptueusement et élégamment filmée, avec des événements ayant lieu hors de l’écran ou derrière la caméra, savourant bizarreries et les absurdités et enfin un épilogue des liens tous ensemble dans un waypoint un film Ruiz caractéristique arbitraire, mais logique, qui reconnaît qu’il est un film et relish trop ….

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Epouvante-horreur

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