En prison, quatre détenus de longue peine planification une évasion élaborée introniser prudemment un nouveau détenu à se joindre à leur projet qui conduit à la méfiance et l’incertitude ….Ce plus puissant des histoires d’évasion est une merveilleuse exposition de la plus élémentaire des qualités humaines, de l’ingéniosité et de la coopération, et le lecteur innée vers la liberté qui apporte ces qualités en être.

Alors que le thème de la transcendance est certainement présent (bien que ne soit pas-laborieuse) comme dans A MAN ESCAPED, il est intéressant de noter que, en contraste direct avec le travail de Bresson, la transcendance est ici obtenue par le travail avec d’autres sur une tâche. Les détenus forment une fraternité unique à travers leur dépendance commune. Cela leur permet d’être dans la prison sans de celui-ci et est tranquillement visible dès les premiers moments du film. Nous voyons ce lien de groupe approfondie par chaque prise de risque, chaque coup de ciseau contre un mur de béton, et nous devenons émotionnellement attaché à la quête des personnages tout simplement en observant leur effort (il est étonnant de voir combien dramatique marteler un mur de béton peut être). Aucune exposition verbale est nécessaire, pas de création de personnages et leur passé ingère pour nous distraire de leur tâche, qui est le drame.

En effet le film de Becker est aussi remarquable pour ce qui reste comme pour ce qui est inclus. Il n’y a pas de prison & quot; types & quot; créé, son style est retenu au point d’être transparent, pas au point d’attention appelant à lui-même comme & quot; nu & quot; ou & quot; ascétique & quot; comme Bresson est. Nous ne recevons aucune exposition des horreurs de la vie en prison; juste assez en détail de l’embrigadement, drabness de l’environnement, et le manque d’espace personnel pour nous faire prendre conscience de la présence étouffante de l’institution. Il n’y a pas de surprises soudaines ou des changements de tracé. Eh bien, peut-être un. Le coup dans le miroir près de la fin du film est tellement surprenant que je ne pouvais littéralement pas le prendre pendant quelques secondes, je pensais que ce devait être un rêve: voilà comment impliquer les personnages que j’étais! Enfin, il n’y a pas d’utilisation de la musique pour pomper le suspense. Il y a, cependant, une utilisation unique et puissante du son. Nous entendons, d’une manière presque hallucinatoire, chaque coup de poing, clang, et lamentation dans les murs de la prison et, pendant les scènes de creusement, Becker utilise apparemment une double bande combinant son naturaliste avec des effets accrus des grognements de la pelle, la respiration lourde et Thumps de métal contre la roche. Là encore, cela sert à nous impliquer efficacement avec l’effort physique / émotionnel de leur tâche. La cacophonie la fin du film accents durement notre sens de la perturbation et la perte.

Il est également intéressant de noter que l’apparent & quot; innocent & quot; dans le film est le seul qui ne permet pas d’atteindre la transcendance. Alors qu’il peut légitimement gagner sa liberté, il reste enfermé dans les limites de son propre ego (& quot; pauvre Pierre & quot; dit le chef de la rupture). Un autre contraste intéressant (réponse?) À Bresson.

Au total, une déclaration puissante que les humains au travail peut être intrinsèquement dramatique sujet, que le plus simple des sujets peut être le plus visuellement envoûtante (et émotionnellement résonance) et une grande illustration de la maxime que & quot; Dieu (et / ou de l’art) est dans les détails & quot ;. 10/10 …

Category:

Drame, Romance

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