Film avis 22 Décembre, 1959 Screen: Legend Retold; Les Arcs ‘Black Orphée à la Plaza Par Bosley Crowther Publié le 22 Décembre, 1959 ALL empêtrer dans la folie d’un carnaval de Rio de Janeiro, plein de boissons musique de samba, la danse frénétique et costumes violents, le Français Marcel Camus nous présente une mélancolie conte dans son film de couleur, « Black Orpheus » ( « Orfeu Negro »), qui est venu à la Plaza hier. Il est une histoire tragique d’un type nègre et une fille noire qui se rencontrent au moment de l’éruption annuelle, tombe soudainement et avec ravissement dans l’amour, tournoyer dans la nuit dans un revel furieux et tomber d’une falaise à l’aube. Au moins, le boursier tombe de la falaise, tenant le corps de la jeune fille dans ses bras. Elle a été tué la veille, tout en essayant d’échapper à un scélérat dans un costume de squelette. Selon mot de Paris et une note de programme quelque peu complexe, cette samba drame est censé être basé sur la légende classique d’Orphée et Eurydice. Certains parallèles peuvent être détectés, mais pour nous cela semble une vanité innocente, sauf si vous voulez demander toutes les histoires d’amour tristes proviennent de la même source d’origine. Les parallèles sont ici qu’Orphée joue de la guitare au lieu d’un luth, son Eurydice est tué à fuir un prétendant et Orphée va à la morgue (au lieu de Hades) à la recherche d’elle. Sinon, il est une fable arbitraire d’amour déjoué au milieu de la gaieté, pas très bien joué par ses interprètes principaux et donc manque de poing émotionnel réel. Breno Mello fait, un Orphée viril beau qui luit lorsqu’il est recouvert de sueur, mais il joue le rôle plus comme danseur que comme un acteur essayant de montrer un homme amoureux. Aucune réelle conviction de la passion sort de sa posture furieuse. Un soupçon d’affectation empiète inévitablement. A l’inverse, la fille qui joue Eurydice est une danseuse américaine, Marpessa Dawn et elle transmet une émotion plus directe que ne le fait l’homme non-terpsichorean. Un joli visage franc et d’une manière douce qui suggèrent l’innocence absolue rassemblent une aura de nostalgie à son sujet qui filtre vers le bas dans une humeur mélancolique. Ceci, au moins, est appropriée et utile pour la tragédie accidentelle qui en découle. Mais il est vraiment pas les deux amants qui sont le centre d’intérêt dans ce film; il est la musique, le mouvement, la tempête de la couleur qui vont dans le festival de deux jours. M. Camus a fait un superbe travail d’obtenir le look documenté non seulement du fandango d’ensemble, mais aussi de l’accumulation de l’élan de la veille. Il a obtenu beaucoup plus d’un sens de la tourmente dans ses personnages secondaires et14; chez les personnes qui entourent les amants et le sauvage, mobs abandonnés dans les rues. Lea Garcia est particulièrement provoque que le cousin dégingandé de l’Eurydice douce et Lourdes de Oliveira est lissome et bondissez comme le fianc cast-off; e d’Orphée. Essaims des filles et des enfants sinueuses shimmy et la course au rythme de la samba, qui insiste à travers la plupart des images. Voilà ce qui rend l’image vivante. Que cela prouve ce qui est conclu 14; que les pauvres sont condamnés à la tragédie 14; est un point nous nous interrogeons fortement. Mais il ne certainement remplir les oreilles et les yeux. Le langage parlé, d’ailleurs, est le portugais brésilien, qui se traduit dans des sous-titres anglais qui manquent complètement le rythme de la samba. Un chat avec un vocabulaire frais aurait dû être lâchés sur eux.
Le casting
BLACK ORPHEUS; écran de jeu par Jacques Viot; sur la base du jeu « Orfeu da Conceicao » par Vinicius de Moraes; réalisé par Marcel Camus; produit par Sacha Gordine; une version Lopert Films. Au Théâtre Plaza, cinquante-huitième rue, fonte de Madison Avenue. Durée: 100 minutes.
Orphée. . . . . Breno Mello
Eurydice. . . . . Marpessa aube
Mira. . . . . Lourdes de Oliveira
Serafina. . . . . Lea Garcia
Décès . . . . . Adhemar da Silva
Hermes. . . . . Alexandro Constantino
Chico. . . . . Waldetar de Souza
Benedito. . . . . Jorge dos Santos
Zeca. . . . . Aurino Cassanio …Beaucoup d’utilisateurs ne sera pas le croire, mais dans son pays natal, la France, le nom de Marcel Camus est lentement fading.Worse, & quot; Orfeo negro & quot; est rabaissée: il est donné une seule étoile dans le dictionnaire français de films.Part de la raison peut être trouvée, je pense que, dans le reste de la carrière de Camus qui est médiocre et terni son magnum opus par association.But il est l’un de unfair.It la honte beaucoup de jeunes Français jeunes gens ne savent même pas l’existence de ce bijou.

& Quot; Orfeo negro & quot; est la perfection même: Le score -sa est l’un des plus merveilleux que je peux penser, en remuant maintenant, maintenant mélancolique que cette chanson inoubliable pour rendre la montée du soleil.

-Le Mythe grec est superbement recréée, et les paysages exotiques ajouter la magie au script.

-Les Acteurs sont dynamiques, les trois fils, Breno Mello, Lourdes de Oliveira et l’enfant prodige Marpessa Dawn est excellente, pourquoi at-elle pas fait la carrière qu’elle méritait – -La version originale est en portugais, ce qui montre le respect de Camus pour son? public.

-Meilleures Scènes: peut-être les scènes dans la maison de la mort, avec la promenade dans les journaux, aussi la scène finale où les enfants sont toujours là, pour aider le soleil se lever à nouveau et réunion again.The avec la mort dans une centrale électrique.

Un hymne au soleil et à l’immortalité, & quot; Orfeo Negro & quot; est tout cela et plus ….

Category:

Drame, Fantastique, Musical

Comments are closed.